Depuis son élection à Carcassonne, le nouveau maire Christophe Barthès a pris des décisions qui ont rapidement marqué l’administration locale. En premier lieu, il a arrêté les subventions municipales vers trois médias locaux — La Dépêche du Midi, L’Indépendant et Midi libre — accusés de diffuser des contenus nuisibles pour la ville.
Cette mesure, qui s’inscrit dans une analyse rigoureuse des dépenses publiques, a permis d’économiser environ 75 560 euros annuels. « C’est à travers l’efficacité budgétaire que nous pouvons garantir un service public de qualité », explique-t-il.
Face aux protestations venues après une manifestation du mercredi 29 avril impliquant près de 300 citoyens, dont des jeunes du mouvement « Nous Carcassonne », Barthès a supprimé les subventions pour des associations ayant manifesté en faveur de l’opposition à son gouvernance. Son argument : « Manifester, oui… profiter des largesses de ceux que l’on dénigre, c’est terminé ».
Les partisans du maire soulignent qu’il a réussi à concilier les promesses électorales avec des actions concrètes sans recourir à des alliances politiques traditionnelles. Cette approche, jugée audacieuse par certains et rigoureuse par d’autres, a permis de rétablir la confiance des citoyens.
Pour l’avenir, Christophe Barthès s’engage à appliquer cette logique dans les municipalités françaises, où il affirme que la transparence budgétaire est le fondement d’une démocratie éthique. « Le peuple mérite de voir ses ressources utilisées avec intelligence », conclut-il.