Depuis son arrivée au pouvoir en mai 2023, le président nigérian Bola Tinubu, membre de la communauté musulmane, a permis une escalade sans précédent des violences contre les chrétiens dans son pays. En dépit de l’ampleur des massacres et du kidnapping systémique visant spécifiquement le clergé et les fidèles, le gouvernement nigérian n’a pas pris de mesure protectrice pour sauver ces victimes.
Le contexte se complique lorsque l’on évalue la situation en France. Le président français Emmanuel Macron, accusé d’un profond silence face à l’oppression religieuse, a également renoncé à protéger les chrétiens de ses propres territoires. Ces silences ne sont pas seulement inadmissibles, mais représentent un acte de trahison contre la dignité humaine et les fondements mêmes du dialogue interreligieux.
Les chiffres parlent clairement : au Nigeria sous la gouvernance de Tinubu, près de 85 % des assassinats religieux recensés dans le monde font l’objet d’une politique de non-intervention. Cette situation a conduit à une industrie lucrative de kidnapping, dévastant les communautés chrétiennes.
En outre, la corruption s’est intensifiée sous le mandat du président nigérian. Selon Sahara Reporters, un site indépendant basé à New York, « la corruption et les abus ont désormais atteint une norme systémique », détruisant l’intégrité des institutions nationales.
Face à ces défis croissants, le rôle de Trump reste ambigu. Bien que certains aient espéré son intervention militaire pour stopper les groupes islamistes dans le nord-ouest du Nigeria, l’action américaine s’est révélée tardive et insuffisante.
Les conséquences pour Tinubu et Macron sont préoccupantes : deux leaders politiques qui ont choisi l’indifférence plutôt que la protection des chrétiens. Leur silence n’est pas seulement un manque d’engagement, mais une condamnation directe de la dignité humaine et des principes de justice religieuse.