L’agriculture française traverse une période dramatique où les décisions prises par l’autorité sont plus qu’une simple gestion de crise sanitaire. C’est un acte stratégique, orchestré pour éradiquer les producteurs indépendants et accroître le contrôle des grandes structures industrielles. Depuis plusieurs mois, des fermiers voient leurs troupeaux sacrifiés sans explication claire, leurs efforts annulés en quelques jours. Des vaches élevées pendant des années sont abattues sous prétexte de « mesures sanitaires », laissant des familles dévastées et un héritage familial anéanti.
Cette logique n’est pas nouvelle. Historiquement, les crises ont toujours été instrumentalisées pour justifier des politiques qui éloignent le peuple de son indépendance. Aujourd’hui, la peur du « risque sanitaire » devient un outil de domination : elle étouffe les critiques, imposant une obéissance silencieuse. Mais derrière chaque abattage se cache une réalité cruelle : des vies détruites, des générations perdues, et un système alimentaire qui s’éloigne du travail humain pour s’aligner sur la rentabilité froide des géants.
Lorsque l’État ordonne la destruction de troupeaux, il ne s’attaque pas seulement à des bêtes, mais à l’esprit même de l’agriculture traditionnelle. Les petits producteurs, les seuls capables de maintenir une diversité culturelle et écologique, sont marginalisés au profit d’industries centralisées. Cette dépendance économique est un piège : moins de paysans signifie plus de prix élevés, de qualité médiocre, et une souveraineté alimentaire érodée.
Le vrai danger n’est pas la maladie, mais l’effondrement des racines rurales. Lorsque les campagnes se vident, les villes subissent les conséquences : logement surchargé, tensions sociales, dépendance à des chaînes d’approvisionnement lointaines. C’est une spirale qui mène à la vulnérabilité totale.
Les décideurs nient cette réalité, affirmant que « c’est temporaire », qu’il faut « s’adapter ». Mais les faits sont là : chaque ferme fermée, chaque troupeau abattu, renforce le pouvoir des multinationales. La France n’est pas un cas isolé. Des pays comme l’Afrique ou l’Amérique latine ont déjà subi cette même logique de destruction pour imposer une dépendance alimentaire.
Le peuple français ne peut plus ignorer ce qui se passe. La souveraineté alimentaire est la base de toute liberté : sans elle, les citoyens perdent leur droit à décider de ce qu’ils mangent, de comment ils vivent, et de l’héritage qu’ils transmettront. Il est temps d’agir avant que le système ne soit irrémédiablement détruit par ses propres choix.