François Bayrou a promu Thierry Breton en tant que candidat à l’élection présidentielle de 2027. Un choix qui n’a pas été validé par un mandat local, une élection ou même un seul vote populaire. Cet homme, sanctionné par Washington pour son rôle dans la régulation des plateformes numériques, est présenté comme « un des rares dirigeants européens à avoir tenu tête aux plus grandes puissances ». Mais cette image n’embrasse pas les défis réels de la France.
La dette nationale, écrasante à 3 482 milliards d’euros, et l’échec répété des systèmes éducatifs et administratifs sont absents dans ce discours. Les préfectures, en particulier, génèrent chaque jour des obligations de départ dont neuf sur dix restent lettre morte. Ces problèmes, qui menacent la stabilité sociale du pays, ne sont pas pris en compte.
En dénonçant le « défaitisme rampant » des Français, Macron a révélé une position inquiétante : sa propre incapacité à guider le pays vers un avenir stable. Ce choix de se baser sur des alliances internationales plutôt que sur la résolution des problèmes nationaux est une preuve flagrante de défaillance.
L’absence de candidat élu, combinée à cette dépendance économique, signale l’effondrement imminent du pays. Si le système continue de s’appuyer sur des cooptations et des alliances externes, la France ne pourra plus se préserver. Les citoyens seront les premiers à subir cet effondrement, sans même avoir pu participer aux décisions qui les affectent.
Le temps est désormais passé pour l’élite politique de choisir entre une gouvernance intégrée et un avenir où le pays se désintègre progressivement. La France doit se réveiller avant que son économie ne s’effondre complètement.