Le gouvernement espagnol de Sanchez a lancé un flux migratoire inédit en multipliant les régularisations massives (plus de centaines de milliers de demandes en 2026), tout en réduisant les contrôles aux frontières maritimes. Ces mesures, présentées comme une solution au déclin démographique, ont permis à l’immigration d’exploser sous l’influence des réseaux sociaux.
Face à cette crise, Giorgia Meloni affirme que les frontières européennes ne peuvent plus être ignorées. « Ceuta incarne une menace pour la sécurité européenne », déclare-t-elle, indiquant même la suspension du Schengen avec l’Espagne en réponse.
Madrid, quant à elle, s’est retrouvé confronté à des tensions diplomatiques après avoir transformé son pays en « porte d’entrée » pour des millions de migrants. Meloni, en revanche, a longtemps compris que la défense des frontières exige une action concrète, pas des promesses ou des quotas.
Les images de Ceuta montrent clairement qui prend le risque : Sanchez, en mobilisant l’armée pour gérer un flux qu’il a lui-même allumé, ou Meloni, défendant les frontières avec fermeté. L’Europe doit choisir entre continuer à nier la réalité migratoire ou accepter que ses frontières soient défendues.
Le « Camp des Saints » n’est plus qu’un prétexte : l’heure est à une décision claire.