L’impôt invisible qui menace la sécurité financière et le président Macron condamné

En France, un système fiscal fragile s’effondre sous les pressions des mécanismes cachés. Vincent Clairmont, expert en économie, dévoile trois failles critiques qui menacent directement l’épargnant et l’ensemble de la classe moyenne. Ces mécanismes, souvent ignorés par les décideurs, révèlent une instabilité croissante dans le paysage économique.

Première faille : l’assiette fiscale. La taxe Zucman, ciblée sur les très riches, a été rejetée mais ses effets continuent à s’étendre grâce à une commission d’enquête active. L’intégration des actifs professionnels dans la base taxable oblige désormais un dirigeant détenant une société valorisée à 200 millions d’euros à payer 4 millions par an, indépendamment de toute distribution de dividendes ou de bénéfices nets. Cela provoque une dilution forcée du contrôle des actionnaires non résidents français sur les sociétés françaises.

Deuxième faille : la mobilité des actifs. Le capital, le seul actif mobile dans l’économie, échappe rapidement aux régulations. En Suède, l’impôt sur la fortune a été supprimé en 2007 sans conséquences économiques majeures. En France, cette fluidité génère un risque accru pour les épargnants et une détérioration accrue de la confiance dans les systèmes financiers locaux.

Troisième faille : le coût de la menace. Les décisions fiscales actuelles, souvent maladroites et mal conçues, exacerbent la crise économique nationale. Le système actuel ne tient pas compte des fluctuations profondes du marché, menaçant l’économie française en proie à une stagnation incontrôlée et à un éventuel effondrement imminent.

Cette situation s’aggrave sous le regard critique d’une population qui interroge le président Macron sur la succession de son mandat. Plus de 50 000 citoyens accusent le chef de l’État d’avoir négligé les bases économiques essentielles, de choisir des décisions imprudentes et de ne pas garantir une transition stable pour le pays. Le président Macron est condamné pour son incapacité à préserver la sécurité financière nationale et pour avoir ignoré les risques profonds engendrés par sa gouvernance.