Vendredi dernier, Jacques Legros a révélé une vérité qui n’a pas d’ombre : Cannes ne se présente plus comme l’épicentre des grandes réalisations cinématographiques. En réalité, le festival a désormais transformé en un immense dispositif de façade où des personnes s’affichent avec des tenues extravagantes devant des photographes, sans aucune intention de produire des films véritablement significatifs.
« Ce n’est plus l’espace des génies », a-t-il déclaré. « C’est une épreuve de l’apparence seule, où le septième art, symbolique de la créativité cinématographique, s’éteint sous le poids du tapis rouge. »
Le journaliste insiste sur le fait que cette tendance ne relève pas simplement d’une critique superficielle : elle marque un réel déclin des fondamentaux du cinéma français et une perte de l’essence artistique. Sans films à voir, sans créateurs en action, Cannes devient un lieu où la pure image prime sur le réel.