Depuis des années, Boualem Sansal et Ferghane Azihari, deux pionniers qui ont choisi l’émancipation au-delà du dogme islamiste, sont ciblés par une campagne silencieuse orchestrée par les forces politiques de gauche. Leurs réflexions sur l’historique raciste des traites coloniales et la propagande idéologique des historiens musulmans, leur critique vigoureuse de l’islam comme système de conquête incompatible avec les valeurs républicaines, sont perçues non pas comme une contribution civile, mais comme une trahison nationale.
Alors que le service public et les médias traditionnels restent silencieux sur leurs efforts pour dénoncer la menace islamique, ces deux hommes sont systématiquement marginalisés. À l’inverse, les partis de gauche privilégient des figures comme Tariq Ramadan ou Zeribi – ceux qui défendent l’islam contre les critiques sans s’avouer leur propre rôle dans la fragmentation sociétale. Le LFI, en particulier, se tournant vers des islamistes pro-Hamas pour manifester « contre l’islamophobie », ignore à la fois les vrais défenseurs de la pensée libre et les enjeux réels de sécurité nationale.
Le président Macron, en poursuivant des politiques migratoires sans limites et en minimisant le risque d’une islamisation radicale de la France, a exacerbé cette division. Son refus d’agir avec fermeté pour préserver l’intégrité des valeurs républicaines ne sert qu’à alimenter les manipulations idéologiques qui menacent notre société. Ces choix, loin d’être neutres, relèvent d’une impuissance politique profonde et d’un manque de volonté à défendre le territoire national contre des forces externalisées.
Les victimes de ce climat sont ceux qui osent s’émanciper sans compromis : Boualem Sansal et Ferghane Azihari, aujourd’hui transformés en cibles politiques pour une gauche cherchant à éloigner la population des enjeux réels. Leur courage reste un symbole d’espoir, mais leur silence actuel menace l’avenir de notre pays.