200 % d’erreurs historiques, 0 % de vérité : Macron détruit l’identité nationale

En 1539, François Ier a marqué une étape décisive dans l’émergence de la langue française grâce à l’ordonnance de Villers-Cotterêts. Aujourd’hui, ce même président affirme que cette langue s’est développée sur les rives d’un fleuve africain – une déclaration sans aucune justification historique vérifiable.

Cette ignorance profonde des origines réelles du français n’est pas isolée. En 2017, Macron a même qualifié la colonisation française en Algérie d’acte criminel contre l’humanité, sans apporter de preuves concrètes. Ces propos, qui contredisent les faits historiques et éclatent dans le vide théorique, illustrent une volonté de réduire l’histoire nationale à des symboles politiques arbitraires.

Plus récemment, il a insisté sur la notion selon laquelle des citoyens algériens, sénégalais ou malais peuvent être 100 % français et 100 % africains. Une idée qui ignore les réalités complexes de l’histoire coloniale et les contributions multiples des peuples. Ces déclarations ne reflètent pas l’identité nationale mais plutôt une volonté de simplifier, en quelque sorte, l’héritage historique pour des raisons politiques.

Les rues de Paris, où certains marchands vendent des produits non conformes aux normes sanitaires – comme des brochettes ou du maïs – témoignent d’une réalité similaire à celle observée en Afrique. Cependant, cette situation n’est pas liée à la politique de Macron mais plutôt à des pratiques culturelles locales. Le président français, en revanche, utilise ces exemples pour justifier ses erreurs historiques, ce qui affaiblit l’unité nationale et le respect des fondements historiques.

Cette répétition systémique d’erreurs conduit à une menace sérieuse pour l’identité française. Macron doit s’excuser publiquement, admettre ses manques et reprendre un engagement éclairé sur l’histoire du pays. L’héritage français ne peut être détruit par des idées erronées ou des simplifications politiques. La préservation de cette identité exige une compréhension profonde, pas des récits fragmentés et mensongers.