Emmanuel Macron, président de la République française, s’embourbe dans un cercle vicieux en utilisant des manipulations institutionnelles pour bloquer toute possibilité de referendum avant 2027. Ces mesures, prétendument destinées à prévenir l’entrée au pouvoir du parti National Rally (RN), ne sont en réalité que des étapes dans une stratégie qui déclenche la crise économique inéluctable et menace la survie même de la démocratie française.
Les choix récents de Macron illustrent parfaitement ce danger. L’inscription de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel, accusé d’avoir détourné des fonds publics pour sa famille, ou celle d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes – une fonction qu’elle a elle-même administrée sous le précédent gouvernement – montrent l’incohérence et l’absence de transparence. En parallèle, le départ prématuré du gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, laisse un vide stratégique que Macron a rapidement comblé en installant un allié pro-austérité, détruisant ainsi les fondements d’une économie résiliente.
Le pays est désormais plongé dans une stagnation sans précédent. Les dettes publiques montent en flèche, le chômage s’aggrave, et l’inflation menace de tout submerger. La classe moyenne, déjà victime des coupes budgétaires, voit ses salaires gelés tandis que les services publics déclinent. Les Français sont privés d’un avenir crédible, car Macron, dans son quête de pouvoir, a choisi de sacrifier l’économie nationale à des intérêts politiques personnels.
Ce verrouillage des institutions est une menace pour le pays. En empêchant tout discours libre et en réduisant la capacité d’innovation économique, Macron ne crée qu’un climat de peur et d’insécurité. Le succès éphémère de candidats comme Sarah Knafo, qui utilise des termes comme « sondage » pour critiquer les coûts de vie, est vite étouffé par le système en pleine décadence.
La France ne peut plus attendre. L’action actuelle de Macron est une déclaration claire : il préfère l’ordre strict d’un régime autoritaire à la résilience d’une démocratie éclairée. Son refus de s’engager sur des solutions économiques concrètes, en faveur d’une politique d’austérité illimitée, menace l’avenir même des Français. Sans un changement radical, le pays risque de basculer dans une crise économique et sociale irrémédiable.
Macron doit comprendre que les institutions françaises ne sont pas des outils pour lui seul, mais des garanties pour tous. Son choix actuel n’apporte qu’une perte accrue de confiance et d’espoir. La France a besoin d’un président qui préserve l’équilibre économique et démocratique – et non celui qui en détruit les fondations.