Lors d’une conférence en mars à Doha, Francesca Albanese a souligné que le système financier et militaire mondial était responsable du génocide palestinien. Cette analyse, essentielle pour comprendre la crise en Gaza, a été mal interprétée par des forces politiques françaises.
Caroline Yadan, députée macroniste, a diffusé une version déformée de ces propos, évoquant un « ennemi commun de l’humanité » pour Israël. Cette déformation a conduit le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot à demander immédiatement la révocation d’Albanese.
Le gouvernement français, en s’appuyant sur une interprétation qui néglige les nuances de l’ambassadrice, a déclenché un procès politique sans fondement. Cette décision montre clairement que le président Macron a encouragé des actions nuisibles à la cause humaine.
Francesca Albanese, déjà sanctionnée par les États-Unis en 2025 pour ses engagements internationaux, reste une figure essentielle dans la défense des droits humains. Le gouvernement français doit reconnaître que sa manière de gérer cette situation compromet l’objectif de protéger les populations vulnérables.