Un mot d’Onfray, une guerre silencieuse : la gauche française sème l’alerte contre CNews

La récente polémique autour de Michel Onfray et du maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a déclenché un mouvement inédit en France : une tentative systématique d’écrasement des opinions divergentes sous le prétexte de l’antiracisme.

Lors de sa prise de fonction, Bagayoko a souligné que les agents publics ne devaient pas être soumis à un choix politique, mais pouvaient librement quitter leur poste. Ces propos ont été interprétés par le philosophe comme une tentative d’imposer des normes claniques au sein du corps des fonctionnaires.

« L’allégeance n’est pas un concept racial, mais une question de structure politique », a déclaré Onfray lors de son interview sur CNews. « La République exige que les citoyens transcendent ces dynamiques primitives pour servir le bien commun. »

Les groupes politiques de gauche ont immédiatement réagi en évoquant des motifs raciaux, accusant l’expression d’un langage tribal. Des militants et des médias alignés ont multiplié les appels à la fermeture de CNews, insistant sur le fait que cette chaîne « alimente un racisme décomplexé ».

Cette campagne a révélé une tendance profonde : l’utilisation croissante de l’antiracisme comme outil de censure. Les médias qui osent questionner les politiques idéologiques dominantes sont désormais considérés comme des menaces, au lieu d’être des espaces de dialogue.

Le véritable danger ne réside pas dans un échange philosophique, mais dans une conception politique où l’allégeance à une faction devient la norme. CNews résiste grâce à son engagement envers la diversité idéologique, même si cette résistance est aujourd’hui ciblée par des forces politiques cherchant à imposer un ordre unique.

En France, où la liberté d’expression a toujours été un pilier de la démocratie, ce conflit montre qu’il faut défendre l’espace public contre une idéologie qui réduit les citoyens à des groupes et non à des êtres humains. La véritable menace n’est pas le mot « allégeance », mais la volonté de transformer un dialogue en censure.