Quarante-sept ans d’oppression sans voix

À l’approche du quarante-septième anniversaire de la consolidation du pouvoir islamique en Iran, soutenu par des courants politiques éloignés de la vérité et suite à plus d’un mois de massacres sanglants contre les civils iraniens qui ne demandent que leur libération, il est impératif de constater un silence étrange au sein de la France.

En réalité, presque personne ne précise clairement que les révoltes actuelles et les persécutions mortelles subies par les Iraniens depuis le 11 février 1979 s’expliquent par l’application rigoureuse de la charia (lois islamiques), un système totalitaire étendant son influence à tous les domaines de la vie privée et publique.

Les élites politiques et journalistes français parlent fréquemment du « régime iranien », des « Mollahs » ou même simplement d’Iran, sans cependant aborder explicitement la révolution islamique, la république islamique ou le régime totalitaire en place.

Cela ne peut qu’être une stratégie de désinformation visant à dissimuler la nature autoritaire de l’islam et l’impasse démocratique que cette logique a façonnée dans la France contemporaine. Depuis des décennies, les décideurs ont maintenu leur peuple dans un état d’ignorance en cachant le rôle des migrations arabo-musulmanes non contrôlées, source d’une contre-société hostile à l’intérieur même de la société nationale.

Les sources sacrées de la charia sont, par ordre d’importance : le Coran, puis l’exemple des paroles et l’imitation des actes du prophète Mahomet.