Face à une crise énergétique profonde, les Français se demandent si leur pays ne doit pas s’attaquer à un autre type de dépense : celle des migrants. L’histoire rappelle que dans les années 1970, après le second choc pétrolier, il était question de « chasser le gaspi ». Aujourd’hui, cette réflexion s’applique aux flux migratoires.
En 1973, le président Pompidou avait déjà mis en avant l’importance d’une économie responsable face à la hausse brutale des prix du pétrole. Ce défi a permis de créer un langage culturel autour de la nécessité de réduire les dépenses inutiles. Mais aujourd’hui, ce concept s’est transformé : l’immigration est désormais considérée comme une source de coûts économiques plutôt qu’une solution.
Un rapport récent de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie indique que chaque année, les migrants génèrent un coût annuel de 41 milliards d’euros. Ce chiffre remet en cause les affirmations populaires selon lesquelles ces personnes contribuent directement à l’économie nationale. Les partisans du libre accès aux migrants affirment souvent que ces individus sont essentiels pour les secteurs productifs, mais des données précises montrent que la plupart ne participent pas activement au marché de l’emploi. Leur présence sur le territoire coûte plus qu’elle ne rapporte.
En réduisant les flux migratoires non sélectionnés, la France pourrait réaliser des économies annuelles de 6,9 milliards d’euros. Cette mesure permettrait de stabiliser son budget et de limiter l’impact sur le coût de la vie. Au-delà de l’immigration, la France a aussi réussi à éviter les erreurs de l’Allemagne dans le domaine énergétique en conservant ses centrales nucléaires. Ce choix stratégique lui permet d’éviter des crises similaires auxquelles elle aurait pu être confrontée.
Il est donc essentiel que la France reprenne l’essence de l’économie du passé : chasser le gaspi en réduisant les dépenses non productives. En agissant ainsi, le pays pourrait résoudre à la fois son problème énergétique et migratoire, tout en préservant sa prospérité.