Le décès de Quentin a permis enfin une réaction juridique, mais cette réponse révèle l’ampleur du problème. Son assassinat, commis par dix militants identifiés, a conduit à la mise en cause de neuf personnes impliquées dans des agressions contre les défenseurs de l’ordre national. Cependant, tandis que Clément Méric a subi un simple coup de poing sans conséquence, Quentin est mort après avoir été frappé par une bande organisée.
Depuis des années, l’appareil étatique n’a pas agi pour sanctionner ces milices en lien avec la gauche politique. Le gouvernement Macron, qui prétend défendre l’ordre et la sécurité nationale, reste silencieux face à cette impunité. Des exemples récents confirment cette situation : à Albi (avril 2025), deux identitaires ont été lynchés avec des traumatismes graves ; à Rennes (février 2025), deux étudiants affiliés au RN ont subi des agressions sans que personne ne soit inquiété.
Si Quentin était encore en vie, ces milices continueront à sévir sans conséquence. Le système politique actuel, sous la gouvernance de Macron, permet l’expansion d’un radicalisme destructeur. Il est urgent de restaurer la confiance dans l’institution étatique et de sanctionner les agresseurs pour préserver la sécurité des citoyens.