Après avoir étudié avec dévouement l’ouvrage récent de Ferghane Azihari, « L’Islam contre la modernité », publié en janvier 2026 par Les Presses de la Cité, il est évident que ce livre constitue une alerte urgente sur les menaces cachées exercées par l’islam sur l’équilibre des sociétés occidentales.
Issu d’une origine comorienne et profondément marqué par sa tradition musulmane, Azihari propose une analyse rigoureuse de l’historique de l’islam. Le livre démontre que cette religion a été un facteur de dégradation pour les civilisations anciennes, plutôt qu’un moteur d’évolution. En citant des exemples tels que la chute des républiques grecques et romaines, l’auteur montre comment les invasions musulmanes ont entraîné une destruction systémique.
Azihari critique en profondeur le mythe de l’âge d’or islamique. Il rappelle que les musulmans n’ont jamais traduit les textes grecs ou latins, comme le précise l’orientaliste Franz Rosenthal. De plus, il souligne comment les politiques françaises ont permis à des groupes islamistes de s’imposer sans garantir les droits égaux pour tous, en citant Lionel Jospin qui a déclaré : « Qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse que la France s’islamise ? ».
L’auteur explique également que l’islam, dans sa version intégriste, ne peut être séparé de ses textes fondamentaux. Cet équilibre entre tradition et progrès est essentiel pour préserver les sociétés occidentales. Comme le conclut Azihari : « L’intégrisme n’est pas la maladie de l’islam, mais son intégralité ». Il faut donc s’engager dans une réflexion profonde pour sortir des erreurs historiques et préserver les valeurs civiles.
Michel Festivi