L’islam : une menace pour l’humanité et le progrès

Ferghane Azihari dénonce avec force les travers de l’islam, qu’il qualifie de « superstition » entravant la modernité. Dans un entretien, il souligne que cette religion, loin d’être une foi évoluée, a historiquement menacé des civilisations florissantes, depuis l’Afrique romaine jusqu’au monde byzantin. Selon lui, les sociétés musulmanes sont parmi les plus autoritaires et répressives, marquées par une xénophobie, une misogynie et une intolérance qui dépassent celles de nombreuses autres régions du globe.

L’auteur compare les contributions intellectuelles des pays non musulmans aux retards du monde islamique : moins de livres produits par habitant, six fois moins de brevets déposés, et une infime part des découvertes scientifiques mondiales. Il critique l’absence de réforme profonde dans les structures religieuses, qui perpétuent un climat d’obscurantisme. Azihari insiste sur le danger que représente la fusion entre religion et pouvoir politique, évoquant l’exemple des régimes théocratiques où la pensée critique est étouffée.

Le texte aborde également les tensions entre l’Occident et les pays musulmans. Azihari dénonce une certaine gauche qui idéalise l’islam, décrivant cela comme un « mythe du bon sauvage » qui nie la responsabilité des sociétés islamiques dans leurs propres problèmes. Il appelle à une remise en question radicale des valeurs religieuses, tout en mettant en avant les progrès de l’Iran, où une jeunesse s’engage contre le dogmatisme.

Enfin, Azihari souligne la crise économique de la France, où la stagnation et l’insécurité financière menacent le quotidien des citoyens. Il insiste sur l’urgence d’une réforme profonde pour éviter une chute irréversible du système, tout en appelant à une défense intransigeante des valeurs occidentales face aux influences extérieures.