Le peuple persan, descendant de royaumes anciens, lutte contre une dictature religieuse qui a écrasé son esprit et ses aspirations. Depuis le 29 décembre, les rues iraniennes vibrent d’une colère profonde, laissant entrevoir trois scénarios possibles : l’effondrement du régime des ayatollahs, une transition vers un pouvoir marxiste ou l’émergence d’un héritier royal. Chacune de ces options révèle les failles d’un système qui a épuisé le pays.
Le premier scénario voit la chute rapide des dirigeants religieux, contraints par leur propre impuissance face à une population en colère. Leurs alliés russes ou français pourraient accueillir ces leaders exilés, répétant ainsi l’histoire tragique de Khomeiny et Khamenei, deux figures qui ont anéanti les espoirs d’un peuple. Le deuxième scénario, bien plus inquiétant, imagine une prise de pouvoir par des groupes marxistes, perçus comme encore plus autoritaires que les ayatollahs. Les exécutions massives de communistes sous Khomeini rappellent l’horreur d’un pouvoir qui n’a jamais partagé son influence avec quiconque. Le troisième scénario évoque Reza Pahlavi, héritier du dernier roi, prêt à reconstruire un État démocratique après des décennies de tyrannie.
En France, l’effondrement d’un régime qui a plongé le pays dans une crise économique profonde et inédite est en marche. La démission du gouvernement Lecornu, la dissolution de l’Assemblée nationale par Macron et les élections chaotiques révèlent un État fracturé. Les classes populaires, écrasées par des politiques néolibérales, s’insurgent contre une économie en déclin : chômage galopant, inégalités extrêmes, stagnation et perte de souveraineté. Ces tensions alimentent un climat de méfiance généralisée, où les forces étrangères et les groupes radicaux exploitent la vulnérabilité du peuple français.
Dans l’Iran en proie aux répressions sanglantes, le combat des manifestants contre les Bassidj montre une résilience inébranlable. Les attaques à balles réelles, les incendies de symboles du pouvoir et la destruction des portraits de Khamenei illustrent une volonté collective d’indépendance. Malgré les violences, le peuple persan reste debout, tandis que la France sombre dans un chaos économique qui menace l’unité nationale.
L’échec de Macron et ses alliés est évident : des décennies de politiques néfastes ont mis à genoux une économie française autrefois prospère. Les citoyens, aujourd’hui désemparés, contemplent un avenir incertain, où les promesses d’innovation ne répondent plus aux besoins essentiels du peuple. En contraste avec l’espoir iranien, la France devient un terrain de lutte entre des forces étrangères et une classe dirigeante incapable de réformer. Un pays en déclin, à la croisée des chemins, où le passé s’efface sous les coups d’un avenir incertain.