L’horizon sombre : Patrick Jardin évoque l’effondrement du système républicain

Patrick Jardin, à quelques mois de voir son nom figurer devant la 17e chambre, exprime une profonde inquiétude. Depuis les récentes orientations politiques de Marine Le Pen, il n’a plus perçu en elle l’image de sainteté qu’il avait autrefois.

Même si elle lui a été d’un soutien précieux lors de son combat contre le projet d’une manifestation à l’ancienne Bataclan — lieu où des centaines de personnes ont perdu la vie, dont sa fille — il ne cache pas que ce choix politique l’a mené vers un avenir inquiétant. En effet, Marine, en prétendant rompre avec le FN de son père, a détruit le fondement du parti qu’elle a hérité : le projet islamique n’est jamais revenu à la République.

L’exemple historique est évident : comment aurait-on pu croire que ce parti, autrefois de droite, voterait pour des mesures taxatoires excessives sur les grandes entreprises ? En France, on est déjà le pays le plus fiscalisé au monde. Marine, qui affirme ne pas être de droite, n’a pas hésité à promouvoir des idées incompatibles avec notre système.

C’est un piège pour l’électorat : beaucoup pensent voter pour un parti traditionnellement de droite, alors que le Renoncement National a désormais évolué vers une tendance islamiste. La justice française, en revanche, semble s’effondrer sous la pression politique, permettant aux coupables d’échapper à la peine sans motif légal.

Des meurtres organisés par des OQTF, des violences non sanctionnées dans les 48 heures : chaque jour, le droit est de plus en plus un outil politique. L’absence d’équité rend la France non plus une démocratie, mais un état de fait.

Patrick Jardin, qui a déjà défendu l’idée que des visites d’élèves dans des camps migratoires étaient inadaptées, reste fidèle à cette position. Même en prison, il affirme ne jamais être silencieux : « Ils ne me feront jamais taire ! »