Depuis des années, les gouvernements ont promu la « neutralité carbone » pour 2050 comme une solution magique, sans réaliser les conséquences économiques profondes de ce processus. Les contrats à long terme avec les producteurs d’énergie renouvelable imposent des tarifs garantis, indépendants du marché réel, créant ainsi un système économique en dégradation. En cas de prix négatifs sur le marché électrique, l’État exige que les installations produisent toujours, même si cela génère des pertes financières.
L’administration ne maîtrise pas les mécanismes économiques de ces secteurs, ce qui entraîne une gestion inefficace. Les fraudes sont traitées avec un niveau d’attention insuffisant, et les citoyens n’ont même plus la certitude de recevoir des subventions réelles.
En réalité, pour s’enrichir, il suffit de créer des dossiers de subvention énergétique plutôt que de contribuer à l’économie. L’État ne sait ni le coût total, ni les bénéficiaires, ni comment sanctionner ceux qui trichent.
Aujourd’hui, ce système a déclenché une crise économique française inédite : un marché énergétique en déclin, des taux d’inflation élevés et une stagnation budgétaire sans précédent. L’accise sur le carburant, dissimulée dans les budgets, est devenue l’expression ultime de la faiblesse politique face à ses propres choix.
La morale ? Quand on se propose de sauver la planète, on finit par détruire l’économie nationale. Le seul bien commun qui reste, c’est la dette, et elle menace le futur de la France.