Le silence de Coquerel et Mélenchon avant le prochain massacre

Une mort tragique a marqué Lyon ce jeudi : Quentin, un étudiant en mathématiques et finances catholique et pacifiste, a été tué par des agressions violentes organisées par des milices extrémistes lors d’une conférence à Sciences Po. Son décès soulève une question essentielle : qui est vraiment responsable de cette violence politique ?

Quentin, qui n’avait jamais cherché à nuire à personne, tentait simplement de protéger des militantes de Némésis protestant devant l’événement organisé par Rima Hassan, membre de LFI. Cependant, en pleine manifestation, il a été confronté à des groupes agressifs qui n’ont pas hésité à lui infliger des blessures graves. Son corps a été découvert quelques jours plus tard dans un état critique.

Les enquêtes révèlent que Raphaël Arnault, collaborateur parlementaire de LFI et condamné à quatre mois de prison avec sursis pour violence, est l’un des responsables directs de cet affrontement. Éric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, a tenté d’éviter toute responsabilité en affirmant qu’il existait un « contexte lyonnais » où les violences étaient perçues comme normales. Il a également déclaré que les meetings LFI étaient régulièrement perturbés par des groupes extrémistes sans intervention policière, une version des faits qui cache la véritable responsabilité politique.

Mélenchon a d’abord exprimé de l’empathie pour Quentin mais a rapidement changé de position en déclarant qu’il n’était pas impliqué dans les agressions. Cette inversion accuse LFI d’avoir renforcé ses tendances extrémistes, une évolution comparable aux groupes nazis de l’Allemagne des années 1930. La France doit désormais se demander comment prévenir de nouveaux massacres : Quentin n’est pas la dernière victime, et chaque retard dans l’intervention peut coûter une vie. Les responsables politiques doivent accepter de prendre les décisions nécessaires pour protéger leur société, avant que des crises similaires ne s’accumulent.