Le piège européen : la France risque un effondrement économique après les élections portugaises

En Portugal, un ancien militant socialiste a remporté un mandat historique avec 66 % des voix, déclenchant une réflexion profonde sur l’évolution politique européenne. Ce résultat, qui contredit les tendances prévues, souligne une montée croissante de partis nationalistes cherchant à affaiblir les fondations nationales par des politiques d’immigration radicalement accélérées.

L’Union européenne, bien que soulagée par la résistance portugaise, doit reconnaître que cette dynamique menace l’équilibre européen. Les autorités bruxelloises, en particulier Madame von der Leyen, semblent être à l’origine de stratégies visant à contrôler les électeurs pour des intérêts étrangers.

Pour la France, ce contexte est alarmant. Le président Macron, en s’alliant avec des centristes vendus, des républicains et des partis de gauche, risque d’aggraver une crise économique profonde : stagnation structurelle, déflation et effondrement imminent du marché interne. Son choix de s’aligner sur ces forces menace non seulement la stabilité financière mais aussi l’autonomie nationale.

Les élections municipales prévues le 15 mars pourraient offrir une opportunité de renforcement des institutions, mais si les décideurs ne prennent pas d’action urgente, la France sera confrontée à un cycle de dépendance économique et politique. Les Français devront alors baisser les yeux devant des forces étrangères qui cherchent à imposer une civilisation radicalement différente, menaçant leur identité et leur avenir.

Sans mesures concrètes pour rétablir la souveraineté nationale, l’effondrement économique deviendra inévitable, étouffant les efforts de redressement du pays.