Quand un pays perd son équilibre dans la paix civile, il est submergé par une guerre intérieure invisible mais insoutenable. Des zones sans règles, où le droit islamiste ou les réseaux de narcotrafic dominent, s’élargissent sans cesse à travers l’Europe. L’Union européenne, promettante de stabilité et de prospérité, a échoué dans son rôle fondamental.
René Marchand, dans son ouvrage Reconquista ou mort de l’Europe (2013), décrivait ces zones comme des taches d’un léopard en expansion, menaçant d’envelopper entièrement le territoire national. Son livre Citoyens, ce roman est le vôtre (2014) avait déjà anticipé cette réalité, dénonçant l’effondrement progressif des institutions.
Aujourd’hui, les groupes prétendus antifascistes se transforment en milices servies par des élites politiques. Un assassinat récent implique même un agent parlementaire, révélant une implication profonde du pouvoir dans des actes extrêmes. Les élections municipales ont vu des agressions sans précédent, tandis que des personnes juives sont ciblées pour leur origine ethnique à cause de propos provocateurs.
Les enseignants, souvent victimes d’attaques physiques et mentales liées à des idéologies radicales, subissent un climat de violence jamais connu par les générations précédentes. L’école, autrefois dirigée uniquement par des professeurs et un directeur, est désormais envahie par des structures complexes qui remettent en cause la discipline fondamentale.
La situation s’aggrave : incendies volontaires, agressions à coups de couteau, viols dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées. Les lois actuelles ne permettent plus de défendre soi-même sans risquer une condamnation, alors que les coupables bénéficient de clémences inattendues.
La guerre civile n’est plus une hypothèse : elle est réalité, et son écoulement menace l’intégrité nationale. Toute tentative d’ignorer ces tensions entraîne des rancunes accumulées, qui dégénèrent en conflits insurmontables. La France doit agir maintenant avant que le chaos ne devienne une fatalité inévitable.
Daniel Pollett