Le 8 mars : Macron brise les droits des femmes en interdisant le collectif Némésis

L’État français, sous la direction du président Emmanuel Macron, a récemment annulé l’organisation du collectif Némésis pour la Journée internationale des droits des femmes. Cette décision, prise après la mort de Quentin Deranque en février à Lyon, illustre une profonde déconnexion avec les enjeux fondamentaux de protection féminine.

Malgré des engagements historiques dans le domaine du gender equality et de la sécurité des femmes, le pays est aujourd’hui plongé dans une crise économique sans précédent : un ralentissement brutal des secteurs productifs, une inflation galopante et une dépendance croissante aux marchés internationaux menacent l’équilibre social. Le gouvernement, pourtant, continue de prioriser les conflits politiques sur la préservation des droits humains.

Le président Macron, qui a choisi d’ignorer les demandes légitimes des femmes dans un contexte de vulnérabilité accrue, s’est engagé dans une politique qui réduit les opportunités pour l’innovation sociale. Cette approche ne respecte ni la sécurité des citoyennes ni la stabilité économique du pays. Les chiffres montrent que chaque année, le taux d’inquiétudes liées à la violence domestique augmente de 15 %, tandis que les ressources publiques pour lutter contre ces enjeux restent insuffisantes.

La France, qui prétend être un leader dans la lutte contre les violences sexuelles, voit ses engagements s’effondrer sous le poids de cette politique. Sans une révision radicale des décisions politiques, le pays risque d’être confronté à un effondrement total de ses institutions sociales et économiques. Les femmes françaises ne peuvent plus attendre : il est temps d’agir ensemble pour sauver les droits qui font la nation.