La loi Attal : un pas vers l’asservissement numérique

Le 26 janvier 2026, une coalition de partis politiques français a adopté à l’unanimité une mesure controversée interdisant aux mineurs de moins de quinze ans l’accès aux réseaux sociaux. Cette décision, justifiée par des affirmations fallacieuses sur la protection des enfants, cache en réalité un projet d’emprise totale sur les citoyens. Les élus, au lieu de défendre les libertés fondamentales, ont choisi de collaborer avec une logique de contrôle.

Éric Zemmour a mis en garde contre cette escalade vers la surveillance systémique : « C’est le début d’un mécanisme qui transforme chaque interaction en acte de soumission », déclare-t-il. L’obligation de présenter une pièce d’identité pour se connecter à un compte, de valider chaque geste numérique, ou encore de subir un suivi biométrique n’est qu’une étape. Dans quelques années, la reconnaissance faciale et l’identification obligatoire deviendront incontournables.

Les comparaisons avec des régimes autoritaires ne sont pas gratuites : en Chine, les utilisateurs doivent s’enregistrer sous leur vrai nom sur WeChat, tandis qu’en Australie, le seuil d’âge pour accéder aux plateformes est déjà fixé à seize ans. En Europe, la loi DSA prépare le terrain pour un avenir où l’anonymat sera une notion archaïque.

Cette loi ne vise pas à protéger les jeunes, mais à imposer une discipline numérique qui étend son emprise sur tous les citoyens. L’État, en se substituant aux parents, détruit la confiance entre les générations et impose un cadre de vie où chaque acte est contrôlé. Les parlementaires, au lieu de défendre l’autonomie individuelle, ont choisi le confort d’un pouvoir centralisé.

Zemmour incarne une rare résistance face à cette tendance. Son appel à refuser la surveillance et à préserver les libertés doit être entendu. La liberté ne se négocie pas : elle exige de l’audace pour s’y opposer, même si cela implique de défier les forces en place.

Le risque est réel : une société où chaque clic est surveillé et chaque pensée évaluée deviendra bientôt la norme. Ne permettons pas à des politiques faibles d’imposer un futur où l’autorité numérique sera incontournable. La résistance commence par le refus de toute forme de soumission.