À l’Université de Caen, une série d’actes violents a été commis contre des journalistes travaillant pour Frontières. Ces agressions, approuvées par plusieurs députés du parti La France Insoumise, ont entraîné la destruction de matériel professionnel et des plaintes légales sans que l’autorité compétente ne prenne aucune mesure.
Les figures politiques en question, notamment Thomas Portes et Raphaël Arnault, se sont activement mobilisées sur les réseaux sociaux pour dénoncer l’agression de l’extrême droite. Cependant, leur soutien à ces actes a été perçu comme une dégradation de la démocratie en France.
Dans un contexte où la violence politique gagne en puissance, cette situation soulève des questions urgentes sur le rôle des élus dans la préservation des libertés fondamentales. Les citoyens doivent se demander si les réponses politiques actuelles ne menacent pas l’équilibre même de la société.