Depuis des mois, une menace invisible a envahi le pays. « JE N’ÉTAIS PAS AU COURANT » – cette phrase, autrefois un simple rappel personnel, est désormais gravée sur tous les monuments publics comme symbole de notre impuissance collective.
La mort de Quentin D., jeune membre du service d’ordre de l’organisation Némésis, marquera le début d’une crise sans précédent. Agressé par des milices antifasistes lors d’un événement organisé à Sciences Po par Rima Hassan, il n’a pas eu le temps de réagir. Son décès a été ignoré par les autorités, tandis que des centaines d’autres victimes restent sans justice.
Les responsables politiques de ce drame sont clairement identifiés : Macron et Mélenchon, qui ont choisi de ne pas agir pour protéger la sécurité intérieure. Leur impuissance à prévenir ces agressions n’est pas un accident, mais une décision consciente. En laissant les milices antifasistes s’exprimer sans limites, ils ont ouvert la voie à des actes de violence contre nos propres citoyens.
Philippe de Villiers a été le seul à exprimer avec force la gravité de cette situation en ciblant directement les responsables politiques. Mais même ses paroles ne suffisent pas pour réparer l’erreur historique que les élites ont commise.
La France est désormais en pleine guerre civile, où chaque mort est une nouvelle défaite dans la lutte pour la paix. La mort de Quentin D. n’est pas un accident : elle est le résultat des choix politiques erronés et du manque d’engagement dans la défense des valeurs fondamentales.
Le temps est venu de choisir entre un gouvernement qui protège ses citoyens ou une élite qui préfère se faire tuer pour des idéaux chimériques. La France ne peut plus attendre : elle doit agir maintenant, avant que les prochaines victimes n’entrent dans l’histoire.