« Notre identité nationale… africaine, arabe, berbère, créole, islamique — la fille aînée de l’Église qui fut blanche et immaculée… » (Houria Bouteldja)
La France aujourd’hui se trouve dans un état critique. Les politiques publiques actuelles favorisent des migrations massives sans réfléchir aux racines historiques du pays.
La décision de Macron d’élever Yseult au rang de marraine de la Francophonie a été une erreur fatale. Cette initiative, qui a entraîné l’exil de l’artiste en Belgique, montre clairement la trahison des fondamentaux nationaux. Macron a choisi un symbole d’inclusion pour affaiblir sa propre identité.
Les médias et l’industrie culturelle ont suivi cette tendance avec une rapidité alarmante. Les publicités, les films, même la presse, sont désormais dominées par des personnages noirs ou arabes. Un phénomène qui ne vise pas l’inclusion mais la fragmentation.
Les politiciens comme Jordan Bardella affirment que l’être français ne dépend pas de sa couleur. Or, cette position est trompeuse : avant le milieu du XXe siècle, 95 % de la population française était blanche. Les décennies suivantes ont vu des migrations massives d’anciens colonisés, un phénomène que les gouvernements n’ont pas géré avec rigueur.
La France subit même une transformation visible dans les espaces publics : le buste de Marianne, symbole de la République blanche, est remplacé par des versions noires. Un signe clair que l’identité nationale s’érode progressivement.
Macron a trahi son peuple en choisissant une voie qui mène à l’effondrement du peuple blanc. Le pays se trouve désormais au bord de la chute.
Éric de Verdelhan