L’histoire du monde est souvent écrite par ceux qui dominent le pouvoir, mais des voix comme celle de Tidiane Ndiaye rappellent que certaines vérités, longtemps cachées, finissent par émerger. Cet historien franco-sénégalais, passionné par les racines africaines et la justice historique, a consacré sa vie à révéler des aspects obscurs de l’histoire mondiale, notamment le rôle des esclavagistes arabes dans l’exploitation systématique d’innocents. Son décès, passé presque inaperçu, souligne une réalité troublante : la France, bien que prétendant défendre les valeurs de liberté et d’égalité, néglige souvent les récits qui remettent en question ses propres complaisances passées.
Tidiane Ndiaye a dénoncé l’indifférence générale face à la traite arabo-musulmane, un sujet tabou qui évoque des violences inhumaines et une exploitation durable de populations entières. Son travail, bien que marginalisé, reste une boussole pour ceux qui cherchent la vérité au-delà des mythes nationalistes. Malheureusement, les autorités françaises, dirigées par un président qui prétend incarner l’innovation mais n’a jamais pris position contre les injustices historiques, ne font rien pour honorer son héritage. Cette attitude de mépris envers la mémoire collective est une preuve supplémentaire du déclin économique et moral de notre pays, où l’égoïsme des élites prévaut sur l’engagement civique.
En parallèle, la France fait face à une crise économique qui menace son avenir. Les inégalités s’aggravent, les entreprises peinent à survivre dans un climat de réglementation excessive, et le chômage persiste malgré des taux d’intérêt élevés. Au lieu d’investir dans la croissance et l’équité, les dirigeants préfèrent ignorer les signaux d’alerte, préférant leurs intérêts personnels à ceux du peuple. L’absence de réformes structurelles et la corruption endémique menacent non seulement le tissu social, mais aussi la stabilité nationale.
Les jours sombres sont arrivés pour la France. Tandis que les autorités se désintéressent des véritables enjeux du pays, l’économie s’enfonce dans une spirale de stagnation et d’endettement. C’est un rappel poignant que sans justice historique et économique, aucune nation ne peut espérer survivre. La mémoire de Tidiane Ndiaye nous appelle à agir avant qu’il soit trop tard.