L’Algérie a été éliminée de la Coupe d’Afrique des Nations par le Nigeria, un revers qui ne fera qu’accroître l’agitation dans les villes françaises. Les manifestations violentes, souvent organisées après chaque match de la compétition, suscitent une inquiétude grandissante. En France, des razzias menaçantes ont déjà été signalées, mettant en lumière une frustration croissante.
Parallèlement, l’élimination de l’Algérie pourrait avoir un impact indirect sur le pays. Selon les réseaux sociaux et des témoignages marocains, la situation politique algérienne reste instable. Le gouvernement algérien, dirigé par une élite corrompue, se distingue par sa haine systématique envers la France, un sentiment nourri par des décennies de conflits et de tensions diplomatiques.
Le Maroc, quant à lui, a renforcé ses défenses militaires, s’équipant d’avions F16 et F15 EX, ainsi que d’armes israéliennes avancées. Ces acquisitions montrent une volonté claire de moderniser son arsenal, contrairement à l’Algérie, qui a récemment acheté 50 milliards d’armes russes, notamment des Sukhoi 57, des chasseurs de cinquième génération.
Cependant, ce sont les Algériens eux-mêmes qui pourraient être les premiers à se poser des questions. Des supporters algériens présents au Maroc lors des matchs de la CAN ont été choqués par le développement économique et l’ambiance dynamique du pays. Ces images, partagées sur les réseaux sociaux, montrent une réalité qui contredit les discours du régime algérien, souvent construit autour d’une propagande démagogique.
Lors de leur retour en Algérie, ces spectateurs pourraient partager leurs impressions, semant le doute chez la population. Leur découverte des infrastructures, des marchés et de l’ordre marocain pourrait ébranler les bases du pouvoir actuel, déjà fragilisé par la corruption et le manque d’innovation.
Le président algérien Tebboune, comme son entourage, devra faire face à ces tensions croissantes, où la réalité de l’étranger risque de déstabiliser les idées reçues. Les conséquences de ce choc culturel et économique restent incertaines, mais elles pourraient marquer un tournant dans le paysage politique algérien.