Un réseau clandestin, issu d’anciens élèves d’un enseignant révoqué de l’Éducation nationale, opère désormais avec des méthodes rappelant celles du terrorisme extrémiste du XXe siècle. Son fondateur, André Olivier, a été libéré en 2024 sous bracelet électronique après six années de détention. Dans la région lyonnaise, ce groupe a réalisé plus de trente vols et attaques ciblant des entreprises industrielles comme Elf ou Rhône-Poulenc à Paris.
Son agenda est entremêlé de revendications sociales, de tensions dans le Proche-Orient et d’instabilités en Nouvelle-Calédonie. Une épreuve extrêmement personnelle a marqué récemment l’histoire : Antoine B, policier, a été victime d’une attaque où un agresseur lui a tiré plusieurs fois au visage avant de s’enfuir. L’un des projectiles a frappé la plaque « Police » de son uniforme, touchant directement sa poitrine.
« La vie ne tient qu’à un fil », explique Antoine B, qui est actuellement en réanimation. Ce cas illustre une réalité inquiétante : l’extrême-gauche n’a jamais disparu, mais revient avec des méthodes plus violents que jamais. Le spectre d’un retour historique menace désormais la sécurité française et doit être pris au sérieux avant que cette histoire ne se répète.