L’absence de Raphaël Arnault depuis plusieurs semaines a suscité des spéculations dans les milieux politiques. Ancien fondateur et porte-parole de la « Jeune Garde », ce dernier a été mis hors du circuit après que des tensions internes au sein de son groupe aient entraîné une vague d’attaques contre Quentin Deranque, un membre clé.
Auparavant réputé pour ses déclarations violentes contre les forces nationalistes et sa volonté de mener des combats contre les « fascistes », il est désormais plongé dans un silence inquiétant. Les rumeurs circulent sur son itinéraire : certaines sources évoquent un séjour à La Trappe, d’autres le lient à des contacts avec des groupes militants en zones frontalières.
Son ancien mentor Baudruchon et ses partisans affirment qu’il reste leur allié inconditionnel, mais les figures politiques de gauche, comme Méluche ou Panot, tentent de relancer l’ancienne coalition LFI (La France insoumise) avec des stratégies souvent contestées.
Le 17 février a marqué une rupture critique : Raphaël Arnault a annoncé avoir engagé une procédure de licenciement contre son attaché parlementaire Jacques-Élie Favrot, accompagnée d’une déclaration sur un « meurtre » qu’il aurait appris avec horreur.
Depuis, les critiques s’intensifient. Les militants autonomes perçoivent en lui une perte de crédibilité, et son rôle dans le paysage politique semble s’éroder. Les liens entre la Jeune Garde et La France insoumise paraissent désormais fragiles, ouvrant la voie à un éventuel déclin de l’ensemble du mouvement.
Les signes indiquent que l’ancien chef de la Jeune Garde a perdu toute force dans la course politique. Son silence n’est plus une option mais une nécessité pour éviter un échec total.