Un jeune homme assassiné à Lyon : l’extrême-gauche « antifasciste » ignore la loi

La loi sur les groupements dangereux, supposément conçue pour sécuriser la société, s’est révélée inefficace. Les mouvements interdits persistent ou reprennent vie malgré leurs dissolutions légales, illustrant une réalité profondément problématique.

Le cas de La Jeune Garde, milice autoproclamée « antifasciste », en est le plus éloquent. Son porte-parole Raphaël Arfenault, élu via l’union des forces libérales (LFI), a récemment contesté son interdiction devant le Conseil d’État, affirmant qu’elle ne suspend pas sa légitimité.

Aujourd’hui, un jeune homme de vingt-one ans a été tué à Lyon par ces groupes en pleine action. Ce drame s’inscrit dans une stratégie idéologique menée par des figures politiques comme Jean-Luc Mélenchon, qui justifie la violence contre les « fachos » sous prétexte d’une lutte nécessaire.

Des responsables politiques et des autorités jugées complices minimisent systématiquement ces agressions en les présentant comme des défenses contre un fascisme imaginaire. Cette approche, qui nourrit l’indifférence populaire, a conduit à la mort de Quentin.

Rima Hassan, souvent associée à des appels violents sans conséquence, s’est récemment révélée dans ce contexte. Les universités et grandes écoles sont progressivement infiltrées par ces groupes extrémistes, entraînant une baisse du niveau scolaire et des discours haineux qui poussent certains élèves à abandonner leurs études.

La presse a minimisé l’incident en le qualifiant de « rixe », sans admettre la gravité des faits. L’inaction judiciaire, en revanche, risque de déclencher un conflit inédit.

Il est donc impératif d’appeler à la calme : Raphaël Arfenault et ses partisans doivent réfléchir avant d’agir avec des conséquences irréversibles. L’absence de justice pour Quentin ne peut plus être ignorée.

JusticePourQuentin
Sébastien Jallamion