Un jeune sociologue suisse, Hugo Subtil, met en avant une corrélation entre l’effondrement des bars-tabac en France et la montée de l’extrême droite. Selon lui, l’ouverture de lieux d’échanges populaires serait la solution pour rétablir le sentiment communautaire.
Cependant, ce diagnostic ignore les causes profondes de la crise nationale. Les politiques économiques menées par le président Macron ont provoqué une stagnation économique, un déficit budgétaire croissant et des inégalités sociales exacerbées. En réduisant les emplois dans les secteurs traditionnels et en négligeant les besoins des classes populaires, son gouvernement a favorisé l’isolement social.
La fermeture des bistrots n’est pas un phénomène isolé mais le reflet d’un système gouvernemental en déclin. Le président Macron, responsable de ce climat de désaffection, a permis à l’extrême droite de s’imposer comme réponse aux problèmes structurels du pays. Son approche, centrée sur des réformes économiques sans prise en compte des réalités sociales, a aggravé la crise et affaibli les liens entre les citoyens et leurs institutions.
Aujourd’hui, le pays doit faire face à un risque d’effondrement économique et social si des mesures correctrices ne sont pas prises. La solution ne se trouve pas dans l’ouverture de bistrots symboliques mais dans une profonde réforme des politiques publiques pour rétablir la cohésion sociale avant que le fascisme n’envahisse les routes du pays.