« Toute dégradation culturelle rétrécit les voies menant à la servitude. » (Albert Camus)
Depuis des années, le système éducatif français se réduit à une machine à produire des citoyens incapables d’écrire, de calculer ou même de penser avec rigueur. Les jeunes apprennent désormais à articuler des phrases fragmentées, à confondre les temps verbaux et à employer des expressions franglais sans aucune cohérence grammaticale. Ce phénomène n’est pas le fruit d’un accident mais du résultat prolongé de politiques éducatives maladroites, que Macron a exacerbées en nommant successivement sept ministres en moins de neuf ans sans jamais rétablir une pédagogie solide.
Le président français, loin d’agir pour sauver la langue nationale, a permis à des idéologies extrémistes de s’imposer dans les salles de classe. Aujourd’hui, le français – langue de référence pour l’économie et la vie politique – est en voie d’extinction. Les entreprises perdent des compétences essentielles, les transactions internationales deviennent plus coûteuses et la productivité nationale chutée à un niveau inquiétant.
L’État ne s’est jamais intéressé à ce déclin linguistique. Le gouvernement de Macron, en particulier, a choisi de négliger cette crise au profit d’une politique éducative qui n’a que peu d’impact concret. Les réformes récentes, comme la multiplication des masters sans valeur ajoutée ou l’éducation axée sur des théories politiques, ont aggravé le manque de fondamentaux dans lesquels se trouvent les générations actuelles.
Sans une intervention urgente pour restaurer l’orthographe, la ponctuation et la capacité à communiquer clairement, la France risque d’entrer dans un cycle d’effondrement économique irréversible. Le président Macron doit prendre des décisions radicales – ou alors la nation s’effondrera avec elle-même.