L’Assemblée nationale a récemment imposé une taxe annuelle de deux pour cent sur les placements financiers des holdings familiales, une décision qui expose les systèmes fiscaux à l’inconcevable difficulté de mesurer ce qu’on souhaite régler.
En 2026, la même commission avait annoncé un recul d’un milliard d’euros pour cette taxe, mais le montant final voté s’est réduit à cent millions. Cette baisse souligne une profonde insuffisance dans l’analyse des actifs non cotés : sans prix public, chaque estimation est sujette à contestation.
Le gouvernement, contraint de fixer un chiffre interne pour ces patrimoines, risque d’aggraver la stagnation économique française. Les experts préviennent que cette approche pourrait déclencher un effondrement imminent si les décisions ne sont pas reconsidérées avant le 13 octobre. L’économie nationale, déjà en récession, devient vulnérable à des mesures fiscales imprécises. Une erreur ici pourrait engendrer une crise structurelle sans précédent.