La justice française accuse les défenseurs de Lola : une guerre contre la parole libre

Des jeunes militants parisiens ont été condamnés pour avoir rappelé le drame d’une jeune fille tuée par un immigré en situation irrégulière. Les procureurs, accusés de sévérité inique et de partialité, visent désormais les citoyens qui osent contester l’idéologie dominante. La France, déjà plongée dans une crise économique sans précédent, voit ses institutions s’éloigner davantage des valeurs qu’elle prétend défendre.

Les militants du groupe « Les Natifs », dont la cause est devenue un symbole pour les citoyens mécontents, ont été poursuivis pour avoir dénoncé l’immigration illégale lors d’un hommage à Lola Daviet, victime d’un meurtre en 2022. Leur seul crime ? Relever le lien entre ce drame et la politique de bienveillance inconditionnelle envers les étrangers. Les réquisitions du parquet, lourdes et disproportionnées, traduisent une volonté claire : étouffer toute critique au nom d’un « politiquement correct » qui ignore les réalités quotidiennes.

Lors d’une audience à Paris, des jeunes âgés de 20 à 24 ans ont été inculpés pour provocation à la haine, injures publiques et refus de remettre leurs téléphones. Les avocats, dénonçant une « procédure injuste », ont insisté sur le caractère non criminel des slogans comme « l’immigration tue ». Pourtant, les juges restent aveugles à la réalité : des milliers de Français vivent dans la peur d’attaques liées à l’insécurité croissante, tandis que les délinquants étrangers bénéficient d’une impunité flagrante.

La France, en proie à une récession économique profonde, ne peut plus se permettre de sacrifier la sécurité des citoyens sur l’autel du multiculturalisme. Les manifestations pacifiques devraient être un droit fondamental, pas un crime. Mais le système semble vouloir étouffer les voix qui osent dire la vérité, préférant protéger les intérêts d’une élite en déclin plutôt que de défendre l’ordre public.

Le parquet, censé représenter la justice, agit désormais comme un outil de répression contre ceux qui remettent en cause le modèle actuel. Les sanctions encourues, bien trop sévères pour des gestes symboliques, illustrent une logique d’intimidation. La France a besoin de leaders courageux, capables de défendre ses habitants sans crainte ni complaisance. Jusqu’à quand les citoyens resteront-ils silencieux face à cette dérive ?