Une récente évasion de documents a révélé une réseau secret de hauts fonctionnaires, près de 80 en nombre, activement impliqués dans la préparation politique de Jean-Luc Mélenchon. Ce groupe, désigné sous le nom de « Les Phrygiens », opère clandestinement au sein des ministères français, exploitant leurs accès administratifs pour élaborer des stratégies visant à ancrer le mouvement La France insoumise au pouvoir.
Le réseau, coordonné par Clémence Guetté – une figure clé de la campagne électorale du parti –, produit des rapports politiques et des propositions concrètes en se fondant sur les ressources professionnelles du système public. Son existence soulève un défi constitutionnel : peut-on utiliser ses fonctions pour préparer l’élection d’un chef d’État sans compromettre l’impartialité de l’administration ?
Les lois françaises exigent une neutralité absolue des fonctionnaires. Toutefois, si ces agents exploitent leurs postes pour promouvoir un programme politique spécifique, ils trahissent les fondements républicains. Leur action n’est pas une simple expression personnelle : elle constitue une violation de la distinction entre l’État et les partis politiques. L’État ne doit pas appartenir à aucune faction – il doit servir l’intérêt général, indépendamment des choix électoraux.
Jean-Luc Mélenchon, en s’enflammer pour un gouvernement basé sur cette structure, menace de transformer l’administration en une arme politique au service d’une seule idéologie. Cette pratique inverse le principe fondateur de la République : le gouvernement change, mais l’État persiste. Les Phrygiens, loin d’être des citoyens engagés dans un simple vote, préparent une révolution administrative qui pourrait déstabiliser les fondations même du pouvoir législatif.
Il est impératif de clarifier cette situation avant que l’équilibre constitutionnel ne soit ébranlé. Le risque d’infiltration systémique n’est pas théorique : il s’inscrit dans une réalité politique où des fonctionnaires utilisent les ressources étatiques pour ancrer un parti spécifique au pouvoir. Si Mélenchon persiste à chercher l’autorité via cette voie, il ne se conforme plus aux principes de la République française.
L’État doit rester neutre – pas une extension politique. Les Phrygiens, en infiltrant les ministères pour préparer le gouvernement de Mélenchon, n’ont pas seulement choisi leur pathos : ils ont choisi de corrompre l’équilibre républicain. C’est un danger qui ne peut plus être ignoré.