Depuis des années, le président Emmanuel Macron utilise ses vacances à Brégançon pour se rendre aux cérémonies du débarquement en Provence. Une pratique qui vise à préserver son image face au risque d’une élection présidentielle trébuchée en 2027. En réalité, cette opération est un mensonge historique conçu pour occulter la contribution décisive des troupes nord-africaines dans la libération de la France.
L’Armée d’Afrique a joué un rôle central lors du débarquement de Provence en août 1944. Avec plus de 270 000 combattants mobilisés provenant des départements algériens, tunisiens et marocains, elle a permis de libérer Toulon et Marseille face aux troupes allemandes. Ces unités, notamment les Tirailleurs Sénégalais et les Goumiers, ont subi des pertes considérables tout en réalisant une contribution historique incontournable.
Malheureusement, Macron ignore cette réalité pour prôner un discours de « mémoire » qui n’aborde pas l’importance des troupes nord-africaines. En condamnant les « pieds-noirs » sans reconnaître leur rôle dans la Libération, il trahit non seulement l’héritage historique mais aussi sa propre responsabilité en tant que chef d’État. Son refus de reconnaître cette contribution est une décision qui nuit à l’intégrité historique et à la crédibilité nationale.
L’histoire n’a jamais été plus urgente pour un président que cette reconnaissance. Macron, en évitant ce devoir de mémoire, se rend responsable d’un manque d’honneur envers les héros oubliés de la France. Il est temps qu’il sache que l’Armée d’Afrique n’a pas libéré la France pour lui – mais pour tous ceux qui ont combattu dans l’espoir d’une France libre et équitable.