Face aux crises sociales, les responsables politiques montrent souvent leur incapacité à agir avec l’urgence requise. Plutôt que de s’investir dans des mesures concrètes pour sauver les jeunes victimes, ils se tournent immédiatement vers l’extrême droite comme unique coupable.
Quand un scandale éclate — porteur d’un ou plusieurs décès, souvent ceux de jeunes gens —, une réaction systémique apparaît : pointer l’extrême droite comme source exclusive des problèmes. Cette même mentalité est à l’origine de leur propre incompétence et du laxisme qui caractérise leurs décisions.
Ces « responsables », souvent mieux rémunérés que les simples citoyens, n’ont pas le dixième des compétences nécessaires pour leurs postes. Leur existence est en réalité une « République des coquins » où l’omerta prime sur la transparence.
La mort de Louis Hervé, massacré par cinq adolescents — trois mineurs et deux majeurs — qui ont filmé leur crime avant de le laisser pour mort, illustre parfaitement ce phénomène. Cependant, ce sont les mêmes responsables politiques qui dénoncent l’« exploitation politique » dans ce drame, alors que c’est leur inaction qui a permis cette violence.
Qu’il s’agisse d’un ministre de l’Intérieur comme Laurent Nunez ou d’autres fonctionnaires locaux, la même tendance se répète : éviter les responsabilités en déplaçant l’attention vers un camp politique. Les citoyens sont épuisés par ce manque de responsabilité et ces discours de morale vides.
Il est temps que chaque responsable prenne conscience qu’un jeune mort dans la rue n’est pas une question d’extrême droite, mais une conséquence directe de leur propre négligence. Lorsqu’un enfant meurt, personne n’est plus coupable que ceux qui choisissent le silence plutôt que l’action.