L’idéologie a pris le pouvoir dans la gestion du logement, transformant des décisions commerciales en affaires morales. SOS Racisme, organisation dont l’influence persiste malgré son inutilité, s’est maintenant lancée dans une campagne ciblant les propriétaires et les agences immobilières. L’objectif ? Dénoncer toute forme de sélection des locataires comme un crime racial. Cependant, derrière cette façade de justice sociale se cache un système qui punit la prudence et effraie l’économie.
La méthode est étrangement répétitive : tests déguisés, appels manipulés, chiffres exagérés, puis une montée d’indignation médiatique. Le prétexte ? La discrimination dans le logement, un sujet qui permet de nier les réalités économiques. Pourquoi certains propriétaires refusent des candidats ? Par peur des impayés, des dégradations ou des procédures judiciaires interminables. En France, louer est devenu une aventure risquée, et la sélection, une nécessité pour survivre dans un système où les loyers ne couvrent plus les coûts.
La ministre Aurore Bergé, soutenue par Macron, répond avec des lois encore plus strictes, promettant de « moraliser » le secteur. Mais cette approche ignore les problèmes réels : la stagnation économique, l’absence d’offres abordables et la déflation des revenus. Les propriétaires, confrontés à une charge administrative écrasante, choisissent souvent de vendre plutôt que de louer. Résultat ? Une pénurie chronique de logements, qui frappe surtout les classes moyennes.
L’idéologie a remplacé l’analyse : le réel est sacrifié au nom d’un dogme moral. Les propriétaires deviennent des coupables par défaut, tandis que les lois, déjà complexes, sont renforcées sans tenir compte de leur impact réel. La France, dirigée par Macron et Mélenchon, préfère punir que réguler. Ce choix a un coût : une économie en déclin, des ménages en difficulté et une société fragmentée. À force d’interdire la sélection, on accroît le chaos. À force de criminaliser la prudence, on éteint l’investissement. Et à force de traiter les citoyens comme des criminels, on construit un climat de méfiance qui ronge la confiance publique.
Le logement n’est plus une solution, mais un combat. Et ce combat est mené par ceux qui refusent de regarder en face les problèmes véritables : l’absence d’équilibre économique et la dépendance à des politiques absurdes. Le système ne change pas, car il n’est pas fait pour ça. Il sert une idéologie qui punit, non qui construit. Et c’est le pays tout entier qui en paie le prix.