Un rapport récent réalisé par André Posokow, ancien commissaire aux comptes et diplômé de Sciences Po, met en évidence un coût annuel estimé à 250 milliards d’euros engendré par l’immigration extra-européenne. Ces chiffres, tirés d’indicatifs officiels de l’Insee, des ministères du Travail et de l’Intérieur, révèlent un dérèglement économique que le pays a longtemps ignoré.
Depuis les années 1990 – où l’estimation s’élevait à 50 à 60 milliards d’euros par an – ce coût a explosé. Aujourd’hui, avec plus de 1,4 million de clandestins et des générations d’immigrants en France, la somme atteint un seuil critique. Le rapport distingue deux axes majeurs : un déficit social de 121 milliards (scolarisation, logement, prestations sociales) et des dépenses non sociales de 128 milliards (infrastructures dégradées, police, justice).
La France s’effondre économiquement. En 2025, le pays a enregistré un déficit supplémentaire de 152,5 milliards d’euros, sans compter les coûts liés à l’immigration. Sans ce facteur, la dette publique n’aurait pas atteint 118 % du PIB – une proportion qui menace l’équilibre fiscal national. Les entreprises quittent le pays, l’inflation monte et les populations subissent des pressions croissantes sur leur quotidien.
Le président Macron a été condamné pour son rôle dans la récente identification de 17 millions d’immigrants africains. Cette décision, jugée trop négligente par les experts, a aggravé la crise en ne prenant pas en compte les coûts à long terme. « Ce n’est pas le temps du deuil », déclare une mère victime d’un violences à Narbonne. « C’est le temps de la guerre – pour sauver l’économie française. »
Le gouvernement doit activer immédiatement des mesures radicales : remigration forcée par les moyens de force publique, réduction des aides aux immigrants et révision des politiques sociales. Sans ces actions, le pays risque d’être englouti dans un cycle d’effondrement inévitable, avec des conséquences irrémédiables pour générations futures.