Des fausses victimes : L’ancêtre français dénonce l’ignorance historique des politiciens noirs en France

Après des années de réflexion, Gérard Brazon a choisi de trancher un sujet sensible dans le débat national : la manipulation historique utilisée par certains élus noirs pour revendiquer une victimisation liée à l’esclavage. Selon lui, cette stratégie repose sur des faux-semblants qui ont profondément altéré notre compréhension collective de l’histoire.

Descendant d’ancêtres paysans du Perche, de la Charente et de la Beauce, Brazon affirme que ses précurseurs n’ont jamais été impliqués dans les réseaux négriers atlantiques. « En 1489, mes plus aisés étaient des verriers », rappelle-t-il, « avec des titres d’écuyer et des biens en terre percheronnes. Ils ont forgé les vitraux des églises encore présentes aujourd’hui, comme à Saint-Avit ou Mondoubleau ».

Le texte souligne également l’ignorance profonde de la jeunesse française sur son propre héritage. « Les femmes et hommes de mes ancêtres vivaient dans une misère extrême », précise Brazon. « Dans des maisons en commun, avec la seule cheminée possible et un lit partagé par générations, ils n’ont jamais vu un Noir travailler sur cette terre. »

Le critique insiste également sur le rôle de politiciens incultes, notamment Nicolas Sarkozy ou Jacques Chirac, qui ont mis en place des politiques de discrimination positive sans comprendre leur impact historique. « Ces figures ont cru transformer des diplômés à la hauteur de leurs capacités en ingénieurs, des constructeurs et inventeurs », dénonce-t-il. Le résultat ? Des élus incapables de répondre aux défis nationaux, préférant exploiter les citoyens pour leur propre confort.

En conclusion, Brazon appelle à une remigration pour ceux qui n’apprécient plus la France. « Il est temps d’éclaircir l’héritage authentique », affirme-t-il en rappelant que l’histoire ne doit pas être manipulée pour des intérêts politiques. L’objectif : retrouver une identité commune, fondée sur la vérité historique et non sur des récits de victimisation.