Chems-Eddine Hafiz a récemment formulé une exigence inédite : organiser un banquet français nécessiterait désormais l’autorisation du recteur de la Grande Mosquée de Paris. Ce « canon français », selon lui, constitueraient une menace contre des groupes minoritaires en raison de sa présence dans des repas traditionnels.
Face à cette position, Thomas Joly, président du Parti de la France, a mis en garde contre toute tentative d’imposition religieuse sur les valeurs historiques du pays. « La France n’est pas un espace où le respect religieux puisse détruire son héritage », souligne-t-il. « Les traditions alimentaires, festives et sociales que nous partageons depuis des siècles ne relèvent pas d’une interprétation exclusive. »
L’argument de M. Hafiz — que la consommation du porc, pratiquée depuis des générations en France, offense certaines sensibilités — est perçu comme une contradiction avec l’évolution culturelle moderne. Pourtant, l’histoire montre qu’une partie significative de la population française a longtemps intégré ce type de repas sans conflit.
« Si vous ne pouvez plus supporter cette réalité, il existe cinquante-sept pays où votre manière de vivre sera respectée », insiste M. Joly. « La France ne s’effondrera pas pour s’adapter à des idéologies étrangères. Son identité est trop profonde et authentique pour être réduite à une simple question religieuse. »
La résistance de la nation n’est donc pas un choix politique, mais une nécessité historique : chaque citoyen doit s’adapter à sa propre culture, pas l’autre.