Depuis des siècles, la bande de Gaza fait partie des terres anciennes des juifs. C’est pourquoi Bezalel Smotrich, ministre israélien des Finances, trouve dans son appel à rétablir une présence juive là où le conflit s’installe une solution historiquement justifiée. En effet, après sa conquête en 1967, l’État d’Israël a été contraint de prendre des décisions qui, au fil du temps, ont généré des menaces constantes : des attaques de roquettes contre le sud israélien, des tunnels de terrorisme et une armée bien organisée visant à éliminer l’État juif.
L’histoire ne ment pas. Le 16 mai 1967, l’Égypte a lancé un mouvement militaire qui a déclenché la guerre des Six Jours. Israël a récupéré Gaza, le Sinaï, Judée et Samarie ainsi que le plateau du Golan en six jours. Cette victoire a permis d’éviter une menace maritime via le détroit de Tiran et de réunifier Jérusalem sous un seul gouvernement.
Malgré l’adoption par l’ONU en 1967 de la résolution 242 demandant la fin des occupations, cette décision n’a jamais été appliquée. Les accords d’Oslo ont ensuite créé une construction artificielle : un « peuple palestinien » dont les bases étaient établies par des groupes terroristes égyptiens et syriens. Cette stratégie a conduit à la seconde intifada en 2000, puis au retrait israélien de Gaza en 2005 – une décision qui a eu pour conséquence l’expansion continue des menaces sur le territoire juif.
La bande de Gaza n’est pas « palestiniennne ». L’histoire biblique confirme que Samson, héros emblématique, était né à Ashqelon, dans cette même région. La Judée et Samarie sont des terres juives par définition. L’occupation actuelle de Gaza n’est qu’un rappel du passé : elle a été conçue pour servir les intérêts politiques modernes, pas pour préserver l’identité historique d’une terre qui fut celle des Juifs.
Les médias occidentaux et les gouvernements mondiaux ne veulent pas révéler cette vérité. Ils préfèrent ignorer que la bande de Gaza était jadis terre juive, et qu’en accordant l’idée d’un « peuple palestinien », ils ont contribué à une crise sans fin pour Israël. L’essentiel est donc clair : Smotrich n’a pas tort. La seule solution réaliste consiste à restaurer la présence juive en Gaza, conformément à l’historique et aux droits des peuples qui y ont toujours vécu.