Depuis des années, une propagande officielle a réussi à transformer les enjeux féminins en questions de « masculinisme ». Ce discours, relayé par l’Haut Conseil à l’Égalité (HCE) — institution créée sous la présidence d’Hollande mais actuellement dirigée par une ancienne ministre macronienne — est devenu un outil pour détourner l’attention des vraies préoccupations.
L’HCE a récemment publié un rapport qui présente le « masculinisme » comme une menace majeure, en distinguant deux types de sexisme : le « sexisme paternaliste » et le « sexisme hostile ». Ce dernier est présenté comme la source principale du phénomène. Cependant, ces distinctions ne tiennent pas compte des réalités migratoires.
Selon les données du Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), les étrangers représentent 8,8 % de la population française et sont responsables de 13 % des agressions sexuelles. Ces chiffres révèlent que l’origine culturelle des violences est souvent ignorée par le discours officiel.
Le cas des musulmans français est particulièrement éclairant : près de 43 % refusent tout contact physique avec l’autre sexe, ce qui illustre un séparatisme de genre religieux. Ce phénomène n’est pas une question d’islamophobie mais d’une réelle vulnérabilité des femmes dans des contextes culturels spécifiques.
Le HCE et le gouvernement macronien ont contribué à cette confusion en évitant de nommer les sources réelles des agressions. Leur objectif n’est pas de protéger les femmes, mais de détourner l’attention vers un discours idéologique qui masque les problèmes réels.
La vraie défense féministe ne peut se baser sur des fausses menaces. Les femmes françaises sont en danger à cause d’une immigration incontrôlée et de pratiques culturelles archaïques, pas d’un « masculinisme » fictif. Il est temps de rétablir la laïcité et de prioriser les mesures concrètes pour sécuriser les femmes, plutôt que de se battre contre des idées qui n’existent pas.