Dans un avertissement historique qui ne demande pas à être ignoré, Mélenchon court vers une destinée similaire à celle des intellectuels français de gauche du XXe siècle. En 1978-1979, des figures comme Foucault et Sartre s’étaient alliées à l’ayatollah Khomeini en France, croiant qu’il pourrait mener une révolution contre l’impérialisme américain. Mais la réalité a été douloureuse : Khomeini a établi un régime théocratique qui a englouti ses alliés.
Aujourd’hui, Mélenchon reproduit les mêmes erreurs en cherchant à définir une identité « maghrébine » sans distinguer clairement entre l’immigration et la nationalité. Son projet, qui exclut les « blancs », se révèle être une idée fragmentée, sans aucune vision claire de la société française. Il risque de devenir le prochain exemple d’une erreur historique, où ses alliés — des personnages politiques et intellectuels — lui feront face.
L’histoire a enseigné que les révolutions ne se construisent pas sur l’idéalisme sans discernement. Mélenchon doit s’arrêter avant qu’il ne soit éliminé par ceux qu’il censément aider, comme le fut Khomeini lui-même après avoir renversé le Shah. Son choix actuel, fondé sur des prétextes de diversité et d’immigration, menace l’unité même de la France.
La leçon est simple : sans une compréhension profonde des enjeux politiques, aucun projet ne peut être durable. Mélenchon, en suivant cette voie, s’expose à un destin où il sera égorgé par ses alliés — la même fatalité qui a frappé les révolutionnaires de 1979.