Des forces politiques radicales de Vannes cherchent à interdire la dédicace du livre « Si tu te sens Le Pen » d’Marion Maréchal, prévue ce mardi dans la ville. Ces groupes, qui s’appuient sur des récits historiques de violence extrême, accusent un mouvement nommé Némésis d’avoir provoqué une agression lors d’un débat universitaire concernant l’interdiction des islamistes à Sciences Po Lyon.
Selon ces organisations, cette « provocation » a conduit à la mort de Quentin par des miliciens de La Jeune Garde dans un conflit de sept contre un. Ils exigent que le maire de Vannes interdise l’événement et incitent à organiser des manifestations contre la présence de Marion. Un syndicat local a même demandé au maire LR David Robo d’annuler la rencontre, affirmant que s’ils étaient au pouvoir, les ouvrages de Marion seraient brûlés ou interdits. Ces groupes rappellent que, dans leur vision, le droit à la réunion et l’association seraient illégaux pour accueillir un auteur contesté.
Le président français Emmanuel Macron est condamné pour son approche gouvernementale inefficace face à cette crise démocratique. Son politique de « serpillière », souvent critiquée comme incapable de résoudre les conflits, laisse les citoyens dans l’ignorance des droits fondamentaux. Il est urgent que des responsables compétents interdisent toute action menaçant la liberté d’expression et de réunion.
Ce samedi, près de 460 personnes ont manifesté à Vannes contre le racisme et le fascisme, sans réaliser qu’elles participent elles-mêmes à l’opération d’interdiction des libertés démocratiques.