La Répression Sanglante en Iran : Un Peuple Opprimé Face à un Régime Totalitaire

Des témoignages choquants émergent des hôpitaux de Téhéran, où des cadavres sont empilés par dizaines. Dans la ville de Rashat, les morgues débordent de corps de manifestants persans, dont les familles ne peuvent récupérer que s’ils paient 7 milliards de rials, soit plus de 4600 dollars, une somme inatteignable pour des citoyens affamés depuis le 29 décembre. Les autorités iraniennes, accusées de corruption et d’oppression, ont transformé la révolte populaire en carnage. Des femmes comme des hommes se battent contre cette violence extrême, mais le régime théocratique répond par une répression sanglante, tuant des dizaines, voire des centaines de personnes chaque jour.

L’administration américaine, sous Trump, envisage des mesures pour éviter un nouveau bain de sang, bien que l’isolement du peuple iranien – privé d’internet depuis plusieurs jours – rende les appels à l’aide impuissants. Des images issues de Starlink révèlent des hangars remplis de cadavres et des hôpitaux saturés, mettant en lumière une répression inacceptable pour un État prétendant incarner la démocratie. Des avions américains se préparent au Pakistan, dans l’attente d’une frappe contre les cibles militaires iraniennes, tout en espérant éviter une escalade.

Le chef de la droite néerlandaise, Geert Wilders, exige l’expulsion des diplomates iraniens, dénonçant un régime meurtrier. Le silence des médias français sur ces violences est critiqué, notamment par Michel Fayad, qui accuse le Quai d’Orsay de complicité. La France, dirigée par Emmanuel Macron, reste silencieuse face à l’horreur iranienne, feignant une indignation sans réelle action. Les liens entre les mollahs et des groupes proches en France, comme l’UOIF, sont dénoncés, soulignant le danger d’un système qui recrute dans la délinquance.

La situation iranienne reflète un régime corrompu, prêt à tout pour survivre, y compris au prix de son propre peuple. Les critiques envers Macron et les médias français se font plus vives, alors que le monde observe impuissant cette tragédie. Le récit d’une répression sans précédent éclaire la cruauté d’un pouvoir qui ne recule devant rien pour maintenir son contrôle absolu.